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Ce soir, je regarde L'insoutenable légèreté de l'être.

Je m'interromps pour cause technique, c'est frustrant, mais ça s'arrangera, et je pense voir la suite dans quelques jours (lorsque mon technicien d'homme sera là).

C'est troublant pour moi de voir ce film.

J'ai lu, que dis-je, j'ai dévoré Kundera , j'avais 20 ans.

J'ai des souvenirs extrêmement intense de ses heures de lecture...

Et je me dis que j'étais bien jeune pourtant.

J'aimerais relire La plaisanterie, La lenteur... aujourd'hui. à 37 ans.

Il y a des auteurs, comme ça, qui nous marquent...

Je ne pourrais plus dire le contenu de ses livres, mais quelles émotions, quelle empreinte ils m'ont laissées !

 

J'avais oublié dans L'insoutenable légèreté de l'être, que le chien s'appelait Karénine.

Et quelques minutes avant que le film ne s'interrompe contre mon gré, il y a eu cette scène du char qui rentre dans Prague, ajouté à ce mari volage, médecin ; ça m'a bien rappelé ce film récemment vu Les bien aimés. Il s'agit assurement d'un clin d'oeil dont Les bien aimés fourmille.

Et vous, aimez-vous Kundera ?

Son dernier roman date de 2003, alors je n'attends plus vraiment le suivant...

_Kundera

Lorsque je faisais du théâtre, nous avions joué Jacques et son maître...